Index I-L'oreille, un capteur de pression |
IV-
Les
différents examens auditifs
1)
L’acoumétrie
vocale Le
sujet doit écouter une voix chuchotant à environ
4,5m et
une voix normale à
environ 6m. Si celui-ci n’entend ces 2 voix à la
distance
imposée, il y a
perte auditive. 2)
L’acoumétrie
instrumentale Pour
cet examen, on place un diapason sur l’os mastoïde,
qui est
situé derrière
l’oreille. Cela permet, alors, de comparer
l’audition par
voie aérienne et
par voie osseuse grâce à différentes
épreuves : _
Epreuve de Schwabach. _
Epreuve de Bing. _
Epreuve de Weber. _
Epreuve de Rinné. Dans
le cas d’une surdité de conduction, le diapason
est mieux
perçu par voie
osseuse que par voie aérienne, alors que pour la
surdité
de perception,
c’est la voie aérienne qui perçoit le
mieux le
diapason.
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3)
L’audiométrie Cet
examen s’effectue à l’aide
d’un
audiomètre qui émet des sons de
fréquence
et d’intensité variables, perçus par
l’oreille. De
plus, il se fait en deux parties : _
Un audiogramme tonal évalue la perte auditive en stimulant
successivement les
deux oreilles _
Une audiométrie vocale explore la capacité de
compréhension de la parole et
permet de mettre en évidence la gêne
liée à
la surdité. Les
mesures précises sont, ensuite, enregistrées sous
forme
d’une courbe qui
permet de voir que les sons aigus sont mal perçus
lorsqu’il s’agit d’une
surdité de perception ou, dans le cas d’une
surdité
de transmission, que les
sons graves ne sont pas clairs. |